Publicité

Actualité

Lundi 16 février 2009

C'est reparti et cela ne s'arrêtera plus.
Un ancien Ministre qui appelle à la démission d'un Ministre en place et qui joint l'acte à sa parole c'est plutôt rare!
Appel des maîtres des écoles primaires
http://www.darcos-demission.org/

Certains y trouveront manoeuvres politiques Mais Mr Lang n' pas attendu que le vent tourne contre X Darcos pour manifester son désaccord total et encourager publiquement  la mobilisation des citoyens contre ces réformes.

Son livre "L'école abandonné", condamnait déjà l'anéantissement des anciens programmes, l'imposture des nouveaux, tout en fustigeant la paupérisation et l'asphyxie à l'oeuvre dans un école au rabais, en pleine régression ;
Dans une interview sur RMC (le 10/12/08) où il déclarait : "J'appelle tous les Français à se dresser avec force et détermination contre ce plan de destruction de l'école [...]. Darcos sait ce que je pense et dis depuis des mois : il traite avec désinvolture et mépris notre système éducatif. Il n'a cessé de taper [...] contre les maîtres qui se dévouent jour après jour pour leur métier qu'ils aiment. Le plan qu'il a concocté c'est un travail de démolition systématique de l'école de la République. [...] Je lui dis : "si vous continuez comme ça, l'éducation nationale, ce sera votre Vietnam à vous !" ».


Il avait déjà contre lui les enseignants, les lycées, les syndicats, les parents d'élèves, deux anciens
ministres de l'Education Nationale...
Même les inspecteurs ont critiqué ses dernières mesure.
Cette semaine, Xavier Darcos a réussi à mettre en colère les directeurs
d'IUFM et les présidents d'université.
Ceux-ci l'accusent de "tenir des propos mensongers" à propos de la formation des maîtres.
Xavier Darcos a déclaré que les IUFM laissaient les élèves sur "simulateur de vol".
De nombreuses universités ont confirmé vendredi qu’elles ne remettraient pas les «maquettes» de masters
comme la ministre de l’Enseignement supérieur le leur avait demandé.

http://news.google.fr/news?hl=fr&q=darcos&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wn








http://jacques.risso.free.fr/













Par seccotine95
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 février 2009

 Sauvons la recherche  

C
eux qui entendent ou lisent seulement les médias "ordinaires" ne peuvent bien comprendre certaines revendications, certaines luttes.

Pour les informer vous trouverez ci-joint un document que les auteurs vous demandent de diffuser largement autour de vous.

Chacun à 10 au moins de vos contacts, qui feront la même chose.

10 puissance n      cela fait vite du monde.

Le texte:

L’enseignement supérieur et la recherche sont

votre bien.

Nous, personnels de l’université et des organismes, nous le défendons.

L’enseignement supérieur et la recherche sont votre bien comme le sont l’hôpital, la

justice ou la culture.

Pour en améliorer la qualité, les universitaires ont fait dès 2004 des propositions, aucune n’a été retenue. Aujourd’hui, le gouvernement orchestre la casse de l’Université pour lui faire abandonner à sa vocation première, l’élaboration et la transmission de savoirs, et la subordonner aux seuls besoins de l’économie. C’est pour dénoncer cette régression, protéger et faire progresser ce service public en danger que nous nous battons.
Soutenez nous.

Pourquoi la communauté universitaire est-elle en colère ?

Parce que nous voulons une authentique autonomie des universités :

La liberté de pensée et l’indépendance à l’égard de tous les pouvoirs sont partout garanties aux universitaires. La « pseudo autonomie » qui nous est imposée restreint aujourd’hui ces libertés académiques en nous soumettant au seul pouvoir du président de l’université.


Parce que nous voulons des organismes de recherche forts :

Les scientifiques doivent pouvoir déterminer eux-mêmes leurs politiques de recherche.

Remettant en cause ce principe internationalement reconnu, le gouvernement veut découper les organismes comme le CNRS en instituts pour mieux les piloter, lui interdisant d’avoir des projets scientifiques autonomes.


Parce que nous revendiquons le travail coopératif :

Au lieu de la coopération, le système promeut la compétition permanente entre scientifiques.  Si nous revendiquons l’émulation intellectuelle, nous dénonçons cette compétition généralisée qui nuira au progrès de la science et à la qualité des enseignements.


Parce que nous voulons être évalués par nos pairs non par des gestionnaires
:

Les universitaires, contrairement à ce qui est dit, sont évalués par leurs pairs tout au long de leur carrière. Nous avons fait des propositions pour améliorer cette évaluation mais nous refusons celle faite par des gestionnaires sur des critères quantitatifs absurdes.


Parce que nos carrières doivent être revalorisées
:

Les enseignants-chercheurs et les chercheurs sont recrutés en moyenne à 33 ans, à Bac + 8 ou 10, leur salaire moyen est alors de 1720 euros net ; le salaire médian étant d’environ 2500 euros net.


Parce que nos métiers doivent être reconnus :

Les carrières des personnels techniques et administratifs sont totalement bloquées. Ces

métiers doivent enfin reconnus à la place qu’ils méritent..


Parce que nous voulons des budgets à la hauteur des enjeux
:

Sur les 1.8 milliards/an annoncés, l’essentiel est consacré à la recherche privée tandis que

celui du secteur public diminue en euros constants : 0.6% du PIB alors que nos voisins sont à environ 1%.


Parce qu’il est faux de dire que la recherche française est en déclin :

La recherche française est reconnue internationalement et largement primée. Elle tient le 6

ème rang mondial alors que son budget par rapport au PIB est lui au 26ème . Le coût financier de chaque article scientifique publié est l’un des plus faibles.


Parce que le nombre d’enseignants diminue tandis que celui des étudiants augmente :

250 suppressions de postes cette année. Avec le taux d’encadrement le plus faible d’Europe, l’Université a malgré tout su faire face à l’arrivée massive d’étudiants. Aujourd’hui, elle ne peut plus accueillir convenablement les étudiants.


Parce que le temps que nous pouvons consacrer à la recherche diminue
:

Nous voulons pouvoir faire convenablement nos enseignements et nos recherches. Or notre

charge d’enseignement n’a cessé d’augmenter, réduisant d’autant notre temps consacré à la recherche. Nous voulons une réforme de nos statuts faite dans la concertation.


Parce que le nombre de chercheurs diminue
:

Alors que la recherche serait notre priorité nationale, le nombre de postes de chercheurs

ouverts au concours a diminué. De 25% au CNRS, passant de 400 à 300, ce qui ne compense même pas les départs à la retraite.


Parce que la précarité s’installe dans les amphis et les labos:

Nos statuts stables nous ont permis de maintenir la recherche au meilleur niveau malgré ses handicaps budgétaires. Cet équilibre est menacé car de plus en plus d’universitaires sont remplacés par des personnels au statut précaire.


Parce que nos étudiants sont maltraités :

Un enseignement de qualité réclame des moyens. L’Etat annonce une augmentation par

étudiant de 1000 euros/an or il n’investit que 6000 euros/an à l’Université contre 13 000 euros en classes préparatoires.


Parce que nous ne voulons pas voir augmenter les frais de scolarité :

Pour augmenter les ressources des universités, l’Etat voudrait transformer les étudiants en

usagers payant le service offert. En Angleterre, au nom de cette même politique, les frais de scolarité sont passés en moyenne de 100£ à 8000£/an.


Parce que les diplômes deviendront rapidement périmés :

Les diplômes doivent permettre aux étudiants de s’adapter à un monde en perpétuel

mouvement. Or les formations professionnalisantes qu’on nous demande de mettre en place, en perdant tout caractère généraliste, auront un contenu rapidement obsolète et inutile.


Parce qu’il est faux que l’Université soit responsable du chômage des jeunes diplômés :

En France, 56% des jeunes diplômés restent 5 ans avec des emplois sous-qualifiés. Nos

étudiants ne trouvent pas d’emplois non pas parce que les diplômes ne sont pas adaptés mais parce que le secteur privé n’en crée que très peu.


Parce que les étudiants se détournent de la recherche et de l’enseignement supérieur :

Selon le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le nombre d’étudiants se destinant à la recherche et l’enseignement supérieur devrait diminuer d’ici 2017 de 33%.

C’est le potentiel de recherche de demain qui est ainsi découragé
.


Par seccotine95
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 11 février 2009
Le Collectif National de Résistance à Base élèves, comprenant une trentaine de collectifs départementaux et de nombreuses organisations, condamne la menace de retrait d'emploi de directeur formulée, le 3 février 2009, à l'occasion d'une CAPD, par l'IA de l'Isère à l'encontre de Jean-Yves Le Gall, directeur de l’école de Notre-Dame de Vaulx.

Le Collectif condamne également le chantage auquel est actuellement soumis ce directeur puisque cette sanction ne prendra effet qu'après que l'Inspectrice d'Académie de l'Isère l'ait reçu fin mars 2009 pour connaître ses intentions.

Ce chantage vise l'un des 175 directeurs qui, refusant en conscience de participer à ce qu'ils considèrent comme une entreprise de fichage de la jeunesse, n'acceptent toujours pas d’enregistrer les élèves de leurs écoles dans le fichier centralisé Base Elèves.

C’est l'éthique d'une profession qui est visée, avec ses valeurs, ses convictions, ses engagements.

Le Collectif National de Résistance à Base Elèves réaffirme sa totale solidarité à Jean-Yves Le Gall et à tous les directeurs réfractaires qui ont le courage de mettre en jeu leur carrière en restant fidèles à leurs convictions. Il dénonce les menaces inadmissibles allant jusqu’au retrait d’emploi de direction qui accompagnent la mise en place de Base élèves.

Les enseignants, parents, citoyens sont toujours très nombreux à s’inquiéter de ce fichage généralisé de la population dès l'entrée en maternelle.
Le collectif fait appel aux associations et organisations pour qu'elles exigent avec lui qu'aucune donnée nominative ne sorte de l’école.

 Aucune sanction pour Jean-Yves Le Gall !

 Aucune sanction pour les désobéisseurs de l’Education Nationale !

 Destruction des données enregistrées dans Base Elèves !

 Abandon de la politique de fichage de l’enfance !

Collectif National de Résistance à Base Elèves, CGT Éduc’action, Conseil National de la Résistance, Fédération Nationale pour l’Ecole Rurale, Emancipation, Organisation de Femmes Égalité, MRAP, Privacy France (Big BrotherArwards), ICEM-Pédagogie Freinet, Fédération Nationale pour l’Ecole Rurale,  Union Des Alternatives Syndicales (PAS/SAIPER), Sud Education, Confédération Nationale du Travail,  Syndicat des Avocats de France,  Syndicat de la Magistrature

Pétition en soutien à Jean-Yves Le Gall et aux directeurs:
http://petition.bigbrotherawards.eu.org/PETITION-pour-le-retrait-de-Base-eleves-SOUTIEN

http://petition.bigbrotherawards.eu.org/IMG/rtf/Petition-vierge.rtf
Signature de l'Appel des Directeurs:
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2964
Le site du CNRBE:
http://retraitbaseeleves.wordpress.com


Par seccotine95
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 19 janvier 2009
Urgent : à faire tourner SVP. Merci !
 
- Suppression de la carte scolaire, des IUFM, des  RASED, de dizaines de milliers d'emplois, des programmes de 2002, du samedi matin...
 
- Recul du droit de grève, de la formation, de l'accueil des tout petits, de la liberté pédagogique...
 
- Attaques contre la maternelle, les associations éducatives, les remplacements, les petites structures, les représentations syndicales...
 
- Mépris, suspicion, manipulation, dénigrement, mensonges, risques de mise en concurrence des écoles...
 
Et maintenant des évaluations CM2 préparées et gardées dans le secret, étrangement ardues, mal placées, dont la notation aberrante (5/6 = 0 !) fabriquera un échec inutile sauf pour augmenter encore le discrédit à l'égard de l'école primaire...
 
Qui donc peut être pour tout cela ? Ni vous, ni nous. Et pour le faire savoir professeurs, parents, élus, personnels, étudiants, lycéens, vous pouvez signer la toute nouvelle pétition sur le site http://www.darcos-demission.org/ en soutien à la pétition ouverte aux maître(sse)s d'école.
 
Cette initiative retient largement l'attention : France 3, Le Monde, Libération, TF1, RTL, France-Info, RMC, La Croix, Le Canard Enchaîné, l'AFP, l'AEF, la Presse Quotidienne Régionale... sans parler de nombreux sites sur internet.
 
Nous comptons sur vous pour faire tourner ce message et pour signer et faire signer ces pétitions afin que les attaques subies ne se fassent plus ni en notre nom, ni en votre nom !
 
Cordialement.
Sylvain Grandserre -
Maître d'école (76)
et porte-parole de l'appel initial des 100 maîtres d'école
Par seccotine95
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Dimanche 30 novembre 2008

 

 c'est à peine exagéré...
encore une fois, on y court, à cette catastrophe annoncée...
Dommage que les plus concernés (les parents) ne s'en rendent encore pas compte
bon courage à tous

 Journal intime d'un enseignant
Lundi 20 août 2012

Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. C'est ma dernière rentrée.
 du moins je l'espère : si mon salaire ne diminue pas encore cette année.


Lundi 20 août !

Ils nous auront encore grappillé trois jours cette année.
On ne pourra bientôt plus les appeler les grandes vacances.
 Et pourquoi se gêneraient-ils ? Personne ne conteste !
  Mes élèves font un semblant de rang par deux avant de rentrer en classe.
  Là, je m'aperçois que ma salle est pleine à craquer.
  Je me demande si cette année encore j'aurai le courage de tenir jusqu'au 13 juillet.
  Mais une absence pour raison de santé aurait immédiatement des conséquences sur ma note.
  C'est vrai que depuis que le chef de l'établissement recrute les enseignants sur l'école et nous note,   beaucoup de choses ont changées.

Ce brave Robert !
Je pensais qu'on était des amis au temps où il n'était que directeur, mais nos relations ont brusquement évolué quand il est passé chef d'établissement et qu'il m'a demandé de le vouvoyer…
Cette année, une classe a encore fermé dans l'école,
  mais personne n'a rien dit lorsqu'on a appris que l'on devrait enseigner à 38 élèves par classe en moyenne.
  Il n'y a plus qu'un vieux briscard comme moi que cela choque encore.
  Les jeunes, eux se sont habitués et trouvent ça presque normal.
De retour à la réalité, je demande aux enfants qui ont des handicaps de venir s'installer dans les premières rangées. J'en aide deux qui ne peuvent se déplacer seuls, car depuis 3 ans ils n'ont plus d'AVS.
Depuis la disparition des « clin », « clis » et des classes d'adaptation,
on intègre tous les enfants du plus petit handicap au plus lourd.
En voyant ces trente-huit paires d'yeux, je me dis que pour ma quarante-cinquième et dernière année, je ne suis pas gâté. Je devrais être en retraite depuis trois ans mais les pensions indexées   sur la bourse ont tellement diminué que j'ai dû repousser sans cesse.
Des cris d'enfants me ramènent à mes nouveaux élèves. Le répit aura été de courte durée.
  Et d'ailleurs comment en serait-il autrement depuis que dans l'école publique ne viennent plus que les déshérités, les enfants en difficulté. Les autres, ceux qui font augmenter la courbe du taux de réussite sont dans le privé. L'obligation de publier sur le site Internet des écoles les résultats des établissements a fait fuir les parents aisés. Le problème est que nous sommes payés en fonction de ces résultats et dans notre école, or ils sont faibles ! D'où un petit salaire que je complète par quelques extras les samedis soirs dans le resto de mon village.


Je fouille dans ma mémoire pour retrouver le moment où tout a basculé.
  C'était il y a quelques années, q
uand l'école maternelle a commencé à être remplacée
  par des jardins d'éveil… on se mobilisait sous des bannières qui parvenaient encore à fédérer, et les syndicats bataillaient ferme pour défendre l'Ecole et la profession. Malheureusement, ils ont peu à peu perdu du terrain, sont devenus bien peu représentatifs, surtout en 2010 quand les CAPD ont été supprimées. Quand j'appelle mon délégué syndical, il a beaucoup de mal à me répondre, parce qu'il est en classe toute la semaine. Ses 41 élèves sont vraiment trop agités quand il est au téléphone !


L'autre jour, pendant la récré, il a réussi à me dire que,   comme en Italie, l'Ecole va devenir payante pour tous.


J'ai quand même peine à le croire… Est-ce vraiment possible ?


Ce récit, vous l'avez compris, relève encore de la fiction… mais pour combien de temps ?

 
B.W.

Par seccotine95
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus